Carte des PM2.5 prévues par TopoFlow sur la Chine

Premier auteur · 2026 · npj Climate and Atmospheric Science

TopoFlow

Apprendre l’écoulement des polluants en tenant compte du relief, pour prévoir la qualité de l’air à haute résolution.

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TopoFlow est un Vision Transformer qui prévoit chaque jour la qualité de l’air en Chine, pour plusieurs polluants à la fois. Il est enrichi de deux composants informés par la physique, qui transforment des données brutes de réanalyse atmosphérique en prévisions précises de PM2.5, PM10, NO2, SO2, O3 et CO, validées sur des stations de mesure.

La première contribution est un réordonnancement des patchs dans le sens du vent : au lieu de présenter les patchs dans un ordre fixe, ligne par ligne, nous les trions selon le vent dominant, pour que l’attention du transformer suive la direction dans laquelle les polluants se déplacent réellement. La seconde est un biais d’attention qui tient compte de l’altitude : des barrières de relief, comme autour du bassin du Sichuan, piègent les polluants, et le modèle est informé de cette géométrie par un biais appris, fondé sur des cartes numériques d’altitude.

J’ai mené la conception du modèle, son entraînement et son évaluation. L’article a été publié dans npj Climate and Atmospheric Science (Nature Portfolio) le 24 avril 2026.

npj CAS

Nature Portfolio
24 avr. 2026

71–80 %

Amélioration
par rapport aux systèmes de prévision opérationnels

13 %

Amélioration
par rapport aux modèles d’IA de l’état de l’art

9,71µg/m³

RMSE des PM2.5
en Chine, à 12–96 h d’échéance

Idées clés

  1. Réordonnancement des patchs dans le sens du vent. Les patchs sont triés selon le vent dominant, pour que l’attention circule dans la direction où les polluants se déplacent réellement, et non ligne par ligne.
  2. Biais d’attention qui tient compte de l’altitude. Un biais appris, fondé sur les données numériques d’altitude, permet au modèle de représenter le blocage par le relief, comme lorsque le bassin du Sichuan retient la brume de pollution pendant des jours.
  3. Plusieurs polluants, un seul modèle. Les six espèces sont prévues ensemble et partagent la même représentation de l’atmosphère, au lieu de six modèles entraînés séparément.
  4. Validé sur des stations au sol. Comparé à CAMS, Aurora et CAQRA sur les stations OpenAQ, avec des études de cas sur l’épisode de pollution de novembre 2018 à Pékin et sur le blocage dans le bassin du Sichuan.

Visualisations

Ressources

Article (Nature) Site du projet arXiv Code sur GitHub

Crédits

Auteurs
A. Kheder, H. Toropainen, W. Peng, S. Antão, J. Chen, M. Boy, Z.-S. Liu
Publication
npj Climate and Atmospheric Science, Nature Portfolio, 2026
Calcul
Supercalculateur LUMI (GPU AMD MI250X)
Affiliation
LUT University, Atmospheric Modelling Centre (AMC-Lahti)